|
Discours DUCASSE DE MONS - DOUDOU - COMBAT DIT LUMECON |
|
|
VERIDIQUE ! LA BIETTE PARLE UNIQUE ET EXCLUSIF : LA TRADUCTION DU DISCOURS DEL BIETTE !
LES PREUVES La conversion Le son que vous entendez n'est autre que le discours que le dragon a bien voulu tenir à Doc Dragon avant le combat 2003. Le dragon parle en fait ce que l'on peut qualifier de véritable langue : le drageu. Les sons du drageu sont émis par la bête dans des fréquences très basses appelées hypo-infrasons. Ces fréquences sont inaudibles par les hommes mais pas pour les dragons qui se comprennent parfaitement entre eux ! Selon certains chercheurs, le crocodile serait sensible à une partie du discours del Biette mais sans en comprendre réellement le sens.
La Biette "parle" sous forme d'hypo-infrasons
Grâce à un ingénieux système de conversion de fréquence, le tonodrageumètre, nous avons pu dans le laboratoire du FMLB enregistrer le drageu ! Nous vous livrons ici en exclusivité l'interprétation, certes une peu risquée, de ce discours.
Premier prototype du tonodrageumètre tel qu'il fût utilisé par Doc Dragon
"Nous avons les preuves que la Biette complote"
L'interprétation risquée Après avoir fait appel au célèbre linguiste Claude Agègue(*), quelle ne fût pas notre consternation de découvrir, après 6 mois de travail intensif et harassant, qu'el Biette parlait en vers ! Chose curieuse, le poème ne se révèle qu'après une traduction en Français !!
Le Professeur Claude Agègue (*) Professeur au prestigieux Collège de France, diplômé d'arabe, d'hébreu, de chinois, de drageu et de russe, auteur d'essais appréciés du grand public, Claude Agègue vient de faire paraître deux ouvrages, "Histoire du combat" et "Vers une interprétation du langage dragonnesque del Biette de Mons"
Le message del Biette traduit en trois langues 1. En drageu de Mons Tuiou tuiou ! Quolou quouloo Quiou loutoou Quiou laitoou tui hoou ? Tuioou tuïou Tuï uï Tuïou Tui oou tuiau Guoou quooöuloh quöü Tuiau tui oou Quoo quoou Quioouu quiooouh qhuuin Hoouü !
2. En Montois El laid fât grisoû ! Quint i'm d'esquind à terre Tu pinses qui l'es courad’geux El iord gus Tou't en guaune su's dos Avé é grounié d'crapul ? Qu'in 'pouf cwer enn' bat pus Eyé qu'enn' queue es desplumée El Georges commins à straner com enn' canaille Branmint' pintes dins les capells du con. Si çà c'est nié é pourchau J' e'n sû nié enn' pauv biette !
3. En Français Non de tonnerre ! Quant il me met par terre Est-il si courageux Cet homme crasseux Tout de jaune vêtu Et de courte vertu ? Quand mon pauvre coeur ne bât plus Et que poils sur ma queue il n'y a plus Saint-Georges se met à savourer comme un goujat Moult cervoises dans les tavernes du mayorat. S'il n'est pas malhonnête Alors je ne suis pas une pauvre bête !
Avec l'aimable autorisation du professeur Claude Agègue
Tentatives de dialogue avec la Biette Hélas toutes les tentatives réalisées à ce jour pour dialoguer avé l'Biette se sont soldées par un échec. Le tonodrageumètre n'est qu'un premier prototype et n'est, ajoute Doc Dragon, qu'un récepteur c'est à dire qui est incapable d' émettre des hypo-infrasons. Pour dialoguer il faudrait concevoir un émetteur ce qui ne serait pas encore si compliqué. La difficulté essentielle réside dans la compréhension profonde de la sémantique du drageu. Pour le Professeur Agègue, cela pourrait se corser et être beaucoup plus complexe que prévu car il pense qu'il doit exister de nombreuses variantes locales du drageu. Ainsi affirme-t-il déjà avoir mis en lumière un drageu de Wasmes différent du drageu de Mons. De là à penser qu'il existe aussi un drageu de Frameries il n'y a qu'un pas.....
Toutes les tentatives se sont soldées par un échec. Photo de gauche : un assistant du Professeur Agègue s'initiant au drageu de Mons. Photo de droite : utilisant des moyens moins sophistiqués, Doc Dragon dans une tentative de dialogue. La Biette est restée interloquée par ces sons !
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la course au dialogue avec la bête pousse aux systèmes les plus hétéroclites. A gauche : Madame Béatrice Bourlet, utilisant un système d'émission d'hypo-infrasons de son invention. A droite : Madame Elisabeth Duwelz testant la répercussion des sons sur une vache. Autant dire le peu de crédibilité que nous accordons à ces instruments.
|
|